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lundi 19 mai 2014

[Marvel Now] Avengers n°11

Avengers n°11
Magazine mensuel Panini sorti en Mai 2014


Pour ce mois de mai 2014, le magazine Avengers est pris dans l'event Infinity qui fait qu'il revêt une forme un peu particulière ce mois-ci, qui ne plaira pas forcément à tout le monde. Il n'y a en effet que deux des séries "traditionnelles" du magazine, qui sont présentes ce mois-ci : Avengers, avec le numéro tie-in à Infinity que tout le monde attend pour avoir le pont entre Infinity #3 et Infinity #4, et Young Avengers, qui a le droit à une double dose ce mois-ci.

Les absences de New Avengers et Secret Avengers sont simples à expliquer : Infinity était bimensuel à sa sortie aux USA, comme la série Avengers, là où New Avengers est resté mensuel, la série n'est donc pas forcément sortie entre tous les numéros de l'event, comme ici entre Infinity #3 et #4. Pour Secret Avengers, la série est tie-in à l'event, mais par rapport à des évènements qui se déroule durant Infinity #4. Publier le tie-in dès ce mois-ci aurait été donc source de spoil vis à vis de l'intrigue principale.


Mais du coup on se retrouve tout de même avec deux séries bouches-trou et deux absences, ce qui peut faire râler. Tempérons toute fois, Infinity the Hunt est quand même une mini tie-in à Infinity, ce qui est déjà ça, permettant de continuer à explorer l'event. Après, il reste le fait qu'elle est, à mon avis, de piètre qualité et que les événements racontés n'apportent pas grand chose à l'event ou aux personnages concernés par la série. Pour Captain America : Hail Hydra, c'est plus du bouche-trou pur et dur, ce qui est forcément dommage, mais bon, ça permet toujours de lire une série supplémentaire et au magazine de garder son nombre de page habituel. 


Bref, sans plus tarder, les avis :

Avengers #20
Scénario de Jonathan Hickman
Dessins de Leinil Francis Yu
Encrage de Gerry Alanguilan
Couleurs de David Curiel


Numéro tie in à Infinity. L'arc space opera des vengeurs est toujours en cours et Hickman le maîtrise toujours aussi bien. On a eu des épisodes plus passionnants et trépidants par le passé, mais l'histoire avance, on ne s'ennuie pas et il y a quelques rebondissements intéressants (et quand je dis ça je ne parle pas des personnages féminins que Leinil Francis Yu dessine), notamment au niveau des jardiniers (les types ressemblants à Ex Nihilo) et j'ai hâte de voir à quoi cela va aboutir.

 Le côté stratégie spatiale est toujours présent et bien géré par le scénariste, qui mène toujours aussi bien cette partie de l'intrigue à l'issue assez imprévisible, puisqu'on ne sait toujours pas qu'elle est la motivation concrète de la destruction galactique des Builders et qu'elle gueule aura le climax. Par contre, comme d'hab', niveau développement des persos, c'est toujours le strict minimum.

Côté dessins, Yu s'en sort toujours aussi bien, ce n'est pas du niveau d'Opena dans les pages d'Infinity, mais c'est plutôt beau, avec une bonne narration et des planches soignées (surtout au niveau des persos féminins, donc). La colo de Cureil est un peu moins bien que celle de Ponsor dans la mini principale mais fait le job plutôt efficacement. 

Ma note :





Infinity : the Hunt #1
Scénario de Matt Kindt
Dessins de Steven Sanders
Couleurs de Jim Campbell


Signalons tout d'abord une chose, le titre et la cover de cette mini sont très mal choisis. Pour l'instant il n'y a pas d'Infinity dans le récit, pas de Black Order donc, et il n'y a pas non plus de chasse. En outre, le dessinateur intérieur à un style complètement différent qui se rapprocherait plus de la ligne claire franco belge (il faut voir son Wolverine en page 1 avec sa tronche à la Blake et Mortimer !), et les personnages sur la cover sont en faite les représentants d'écoles de super héros qui vont se rencontrer dans une compétition inter-académie. Car, oui, c'est de ça dont parle Infinity : The Hunt, chose à laquelle on ne s'attend pas forcément au premier abord. 

A part ça, le premier épisode est très chiant car c'est juste une présentation des jeunes qui vont participer à la compétition et de leurs écoles avec une narration hyper répétitive et rien d'autre. Sur une mini en 4 épisodes, c'est plutôt étonnant. Bref, pour l'instant c'est une série assez décevante, qui plaira surtout aux fans des jeunes héros, et encore... 

Ma note : 





Young Avengers #12
Scénario de Kieron Gillen
Dessins de Jamie McKelvie
Encrage de Jamie McKelvie, Stephen Thompson et Mike Norton
Couleurs de Matthew Wilson


Ca y est, on approche vraiment de la fin de la série Young Avengers avec le début du combat final face à "Maman" qui est en fait une double baston, avec d'un côté les versions alternatives des Young Avengers face à un rassemblement des jeunes héros disponibles et de l'autre, le combat le plus important, celui des Young Avengers face à "Maman", Leah et les ex-maléfiques.

On a le droit à quelques discussions sympatoches entre membres de l'équipe des héros et puis la baston commence. Ce n'est pas fou, mais ça reste efficace. Je crois que le point qui m'agace le plus, c'est ce Loki ado trop gentil, pas assez cynique et rusé. On perd un peu de ce qui faisait la force du personnage, mais bon, c'est comme ça. Et de toute manière, pour avoir lu les premiers numéros, Ewing lui redonne un peu de caractère dans la série centré sur la personnage qui succède à Young Avengers.

Bon et rien à dire niveau dessins, on est dans la droite lignée des épisodes précédents, pas grand chose à dire de plus. On a toujours cette alternance entre un amour des gaufriers bien classiques et des mises en pages un peu fofolles de temps à autres, qui sont souvent plus là pour faire cool que motivée par un véritable besoin narratif. 

Ma note : 





Young Avengers #13
Scénario de Kieron Gillen
Dessins de Jamie McKelvie
Encrage de Jamie McKelvie, Stephen Thompson et Mike Norton
Couleurs de Matthew Wilson


Suite et fin du combat face à "Maman" avec un bon gros final à l'intrigue qui mène la série depuis le début. On voit clairement que Gillen et McKelvie sont des ambitieux et ont voit les influences (le Nou3 de Morrisson, Scott Pilgrim, les Fugitifs) qui animent leur récit. Ils veulent faire un grand truc, qui envoie, à la hauteur de leurs œuvres cultes. Mais j'aurais tendance à pensé que c'est un peu passé à côté. 

Ok, y a une grosse baston finale entrecoupée de grands monologues importants pour les personnages et qui marquent leur évolution, le tout accompagné de doubles pages impressionnantes... Mais j'ai l'impression que ça ne reste qu'un final sympa d'une petite série sympa, pas plus que ça. Après, c'est peut être moi. Ça se trouve, cette série, par son côté audacieux et moderne dans la représentation de la jeunesse dans un comics, de super-héros qui plus est, et son ambition, va marquée tous un pan du lectorat et des créateurs de demain. Peut être que cette série en influencera d'autres à l'avenir, comme d'autres ont influencés celle-ci... Je ne sais pas.

Pour moi ça reste une série de second rang qui a eu ses très mauvais et ses très bons moments. Le problème  majeur de la série étant, à mon sens, d'être resté sur cette intrigue de "Maman" qui manquait, je pense, sérieusement d'ampleur, de charisme, pour tenir sur quasiment l'intégralité de la série.

A voir maintenant ce que donneront les derniers épisodes de la série, qu'est-ce qu'ils apporteront en plus à tout ça. 

Ma note : 



Captain America : Hail Hydra #2
Scénario de Jonathan Maberry
Dessins de Tom Scioli
Couleurs de Bill Crabtree et Bill Sotomayor


Suite de la mini-série sur Captain America et l'Hydra. Une mini bouche trou dans le mag Avengers qui fait qu'on a pas spécialement envie de s'y intéresser à la base, surtout quand c'est un vieux truc de 2011 dont on avait jamais entendu parlé. Et en plus, il faut bien dire que le premier épisode n'était pas franchement incroyable. Mais je trouve qu'il y a du mieux dans cet épisode.

Déjà, ce qui m'a plu, c'est Tom Scioli aux dessins qui rend un gros hommage au Kirby des 70's, avec des personnages au designs à la Kirby, une temple ancien dont l'architecture rappelle les créations du King, et des effets d'encrage, notamment sur les éléments métallisé, qui rappellent un peu ce que pouvait faire Royer sur les pages de l'illustre dessinateur. Bon après, oui, j'admets que c'est mal imité et que c'est assez mal branlé, avec des visages parfois géants et pas mal de maladresses de dessins, mais l'hommage m'a fait plaisir.

Au niveau de l'histoire, on en apprend plus sur d'où vient l'Hydra et quels est leur véritable objectif. C'est plutôt intéressant et ça donne un peu d'ampleur à cette organisation criminelle en en faisant vraiment un gros truc. A voir ce que donnera la suite, mais j'ai trouvé cet épisode plutôt sympathique. En plus, on voit les Vengeurs, donc le numéro n'est du coup plus tout à fait hors sujet dans le magazine. 

Ma note : 

mardi 13 mai 2014

[Marvel Now] Uncanny Avengers n°1

Uncanny Avengers n°1
Magazine bimestriel Panini sorti en Avril 2014



Uncanny Avengers #12
Scénario de Rick Remender
Dessins de Salvador Larroca
Couleurs de Frank Martin


Je raccroche les wagons de la série en la relisant à nouveau en VF, après avoir lu le premier tome sorti fin Mars et les épisodes 6 à 11 en VO, avec ce nouveau magazine Uncanny Avengers de Panini. C'est l'occasion pour l'équipe de vengeurs de commencer un nouvel arc, Ragnarok Now... avec Larroca aux dessins de ce premier numéro ? 

Et oui, triste vérité. Je ne sais pas si le dessinateur est là pour un numéro ou pour plus longtemps, mais j'ai l'impression qu'on a bien perdu au change... Enfin bon, je suis mauvaise langue, le dessinateur est plutôt en forme dans ce numéro et livre des pages moins moches qu'à l'accoutumée. Bon c'est toujours pas trop ça pour les décors (ce qui est un peu dommage pour la splash page finale), mais le reste est correct, surtout que Frank Martin fait une colorisation moins fadasse que ce qu'il fait d'habitude sur les planches du dessinateur, et ça n'en ressortent que mieux.

Niveau scénar', sans surprise, Remender est toujours au top. On a le droit à une petite séquence d'ouverture qui permet d'en apprendre plus sur la relation entre les jumeaux apocalypse et leur père adoptif Kang, une relation toujours très intéressante et qui permet d'aller voir au delà des classiques frontières "bien-mal" pour passer à une vision "multi-factions" avec plusieurs groupes qui ont chacun un objectif différent. Crâne Rouge et l'éradiction des mutants, Kang qui veut son trône dans le futur, les jumeaux qui veulent la sauvegarde de la race mutante et Havok qui veut faire du rêve de Xavier une réalité. C'est vraiment ça qui fait la richesse de cette série, c'est pas une équipe contre des méchants, mais un imbroglio avec pleins de factions qui essayent d'arriver à leur objectifs quitte à se montrer sans pitié avec les autres...

Bon sinon dans ce numéro, on s'intéresse bien entendu à Wanda, au centre des événements depuis le numéro précédent. On a le droit à un beau développement autour de ce personnage fascinant, au pouvoir immense mais qui n'a cessé d'être manipulée durant la dernière décennie. Franchement du beau boulot. On retrouve aussi le groupe Cap/Havok/Guêpe - dans un passage au ton plus léger - qui poursuit son objectif sans se douter de rien... Et j'ai hâte de voir leur réaction au bordel ambiant qui se met en place.

Ah, et les dernières pages sont vraiment hyper classes et impressionnantes. C'est assez fou et on a hâte de voir sur quoi ça va déboucher. Donc encore un très bon numéro, pour une série extraordinaire, et ce malgré des dessins un peu en dessous cette fois-ci. 

Ma note :







Mighty Avengers #1
Scénario d'Al Ewing
Dessins de Greg Land
Encrage de Jay Leisten
Couleurs de Frank d'Armata


Bon début de série ici. Une série d'Avengers plus character driven que celles d'Hickman, ce qui permet de changer un peu et ce n'est pas désagréable, avec des personnages plutôt méconnus mais intéressants et déjà des bons dialogues. 

Ça fait plaisir de retrouver Monica Rambeau, un peu portée disparue depuis Nextwave, même si elle redevient un personnage un peu plus classique ici. Le nouveau Power Man et White Tiger, des persos pas hyper mis en avant par le passé, sont franchement sympathiques aussi, avec des personnalités bien affirmées. Le Spider-Man supérieur est quant à lui égal à lui-même et toujours assez drôle avec son comportement de connard. Enfin, Luke Cage est franchement cool, surtout qu'il a la classe sous les crayons de Greg Land.

En bref, j'ai franchement bien accroché à ce début, d'autant plus que le dessinateur, pas mal décrié ces derniers temps, notamment pour sa prestation sur Iron Man, livre ici, je trouve, de très belles planches, détaillées, vivantes et avec des personnages expressifs. La colorisation de d'Armata est en outre très lumineuse et colle parfaitement avec les dessins.

Et concernant Infinity, auquel l'épisode est tie-in, ça permet de développer un peu la bataille de New York, franchement éludée dans les séries principales de l'event, et ça rappelle que si les principaux vengeurs sont partis dans l'espace, New York ne reste pas désarmée pour autant avec encore bien d'autres héros en réserve. 

Donc voilà, j'ai hâte de voir comment tout ça va évoluer. 

Ma note : 






Avengers Arena #13
Scénario de Christos Gage
Dessins de Karl Moline et Mark Pennington
Couleurs de Jean-François Beaulieu


Hop, je reprends la série en VF avec ce bimestriel après avoir arrêté la série en VO à ces débuts après trois numéros (même si je les avais trouvé plutôt sympas). Il y a donc une dizaine d'épisodes que je n'ai pas lu et dont j'ignore à peu près totalement le contenu.

Ce 13e épisode est un peu particulier parce qu'il ne s'intéresse pas aux adolescents sur l'île mais à leurs amis et mentors qui les ont vu disparaître. Ca répond à la question "pourquoi personne ne va les sauver alors qu'ils ont tous disparus au même moment", et la réponse est d'ailleurs plutôt bien trouvée, et ça sert aussi à montrer des personnages liés aux héros de la série qu'on ne voit pas forcément beaucoup dans l'univers Marvel actuellement. Donc y a un petit côté fan serv qui plaira à ceux qui ont lu des épisodes des Runaways, d'Avengers Academy ou qui voulaient voir une histoire avec Hank Pym qui soit un tant soit peu important. 

Le mec est quand même le grand perdant des années 2010 en ce moment, c'est un vengeur historique, parmi les fondateurs de l'équipe, et un des mecs les plus intelligents du monde... Mais tous ces potes super héros n'en ont plus rien à battre de lui et le mec se retrouve à gérer une école avec Tigra (la femme tigre en bikini) avant d'aller s'occuper d'une équipe de robots dans Avengers A.I.... Triste destin.

En tout cas là, il a le rôle principal du numéro, on le voit essayer de percer le mystère des disparitions, même si tous les éléments à leur dispositions semblent leur indiquer que les ados avaient des bonnes raisons de fuguer. L'intuition de Pym se retrouve donc face à l'ingéniosité d'Arcade, qu'on suit en parallèle et qui ne peut abandonner son côté bouffon (mais il est en même temps assez drôle). C'est pas foufou, mais ça se suit bien. En fait ça m'a fait plaisir de voir Pym, et surtout, ce qui m'a le plus plu, c'était de voir les Fugitifs en début de numéro. Notamment Molly qui reste fidèle à elle-même (et pas une version du futur n'importe nawak comme dans Battle of the Atom) et qui est toujours attachante (même en apparaissant que 3 pages et en étant énervante en même temps).

Niveau dessins, Karl Moline livre une prestation correcte sans être renversante. Son encrage est un peu trop gras, y a quelques maladresses, et ça manque un peu de personnalité. 

Ma note : 



Avengers Arena #14
Scénario de Dennis Hopeless
Dessins de Kev Walker
Encrage de Kev Walker et Jason Gorder
Couleurs de Jean-François Beaulieu



Les dessins de Kev Walker sont tout de suite bien plus beaux. Il a un style classique mais franchement hyper efficace, avec des personnages qui ont de bonnes gueules, sont expressifs et ont de chouettes designs. Ses décors ne sont pas forcément très fournis, mais ça passe bien car il a un bon découpage et certaines cases sont très cools, impressionnantes comme il faut et donnant envie de lire la suite.


Au scénario, Hopeless semble faire du bon boulot aussi. Il surfe sur les séries avec des adolescents très character driven, comme pouvait l'être les Fugitifs, et c'est très agréable. Les personnages ont tous leur petit caractère bien marqué, sont dans une situation un peu désespérée et livrée à eux même et, forcément, ça donne un peu n'importe quoi. Surtout qu'ici les jeunes ne sont pas une bande d'amis comme l'était les Fugitifs, ils viennent d'horizons différentes et doivent apprendre à se connaître.


On en apprend plus, dans cet épisode, sur l'héritier de la famille Bloodstone qui fait parti du groupe de survivants. Le flash-back le mettant en scène est très sympa en plus d'être très beau, et c'est surtout l'occasion de revoir Elsa, dans son fameux costume que lui avait designé Stuart Immonen dans Nextwave (et qui avait franchement la classe, avouons-le). En tout cas, ce jeune fils Bloodstone semble avoir un certain potentiel et j'ai hâte d'en savoir plus.

La fin du numéro est bien menée, avec la situation qui dérape bien comme il faut pour faire monter le suspense vis à vis de la suite qui s'annonce riche en action. Même (re)pris en route, Avengers Arena se montre vite très sympa (pour peu qu'on aime les séries teen et qu'on ait envie de s'intéresser à ces personnages). L'histoire est bien, les dessins sont beau, les couleurs de Beaulieu sont efficaces... J'ai hâte de lire la suite ! 

Ma note : 






A+X #8 : Hawkeye + Deadpool
Scénario de Christopher Hastings
Dessins de Reilly Brown
Couleurs de Brad Armstrong


Le problème d'une anthologie comme A+X , avec deux mini épisodes par numéros VO, c'est qu'il n'y a pas la place de raconter des trucs vraiment intéressants, de développer un vrai propos. En plus la série n'a absolument aucune influence sur les autres, n'est pas tie-in avec elles et raconte juste des aventures sans conséquences... Heureusement que ce n'est pas tout les jours qu'on voit des team-up Avengers-Mutants, ça a, au moins, cet originalité.

Cet épisode n'a pas d'auteurs prestigieux aux commandes (je ne connais ni Christopher Hastings ni Railly Brown), et ils livrent un team-up sympa, qui fait sourire, sans aller au delà. On a le droit à un Hawkeye qui ressemble à la série de Fraction, en encore plus cabot et irresponsable peut-être, qui est en équipe avec ce trublion de Deadpool pour défaire des méchants pourris qui ont kidnappés un restaurateur.

Peu d'ambition dans ce récit, juste du fun avec des scènes d'actions à la coolitude exagérée et pas mal de blagues, dont quelques unes assez drôles et bien trouvées (parfois moins). Ça ne vole pas haut, mais on passe un bon moment et les dessins sont tout à fait corrects. 

Ma note : 




A+X #10 : Sorcière Rouge + Domino
Scénario et dessins d'Adam Warren
Couleurs de Guru eFX


Une association de personnage plutôt inattendue, pensée en fait pour la complémentarité des pouvoirs des personnages (l'une peut altérer les probabilités et l'autre a une chance inouïe). C'est Adam Warren, l'auteur du comics Empowered, qui est aux commandes. On retrouve donc tout ce qui fait son style : un graphisme orienté manga, avec des visages tout mimi et une attention un peu trop grande portée aux courbes féminines (même si, pour le coup, le costume de Domino est plutôt bien) et un numéro avec au final pas mal d'humour.

Après, Warren oublie un peu de livrer un scénario intéressant. On se retrouve avec un vaisseau Céleste qui peut jouer sur les probabilités pour faire exploser un volcan et tout part alors dans un délire inutilement complexe d'altération des probabilités hyper risqué sur tout le numéro, avec des dialogues volontairement hyper pompeux et incompréhensibles mais du coup réellement chiant, surtout qu'il ne se passe rien à côté, puisqu'on voit juste Domino crapahuter dans le vaisseau en prenant régulièrement des poses où le côté sexy est accentué. 

Donc on s'emmerde pas mal avec ce numéro, même si les personnages, sous le crayon de Warren, sont immédiatement sympathiques. Notons par contre que Guru-eFX aux couleurs se débrouille pour une fois d'une manière plus que correcte au niveau de la colo et c'est plutôt pas mal si on oublie les incrustations de photos de nuages dans le fond de certaines cases.

Ma note : 

samedi 10 mai 2014

[Marvel Now] X-Men n°11

X-Men n°11
Magazine Panini sorti en Mai 2014


Uncanny X-Men #14
Scénario de Brian M. Bendis
Dessins et couleurs de Chris Bachalo
Encrage de Tim Townsend, Mark Irwin, Jaime Mendoza, Victor Olazaba et Al Vey



J'adorais la série avant Battle of the Atom, mais elle s'est bien affaiblie durant l'event, en plus de casser complètement la dynamique de l'intrigue en cours... J'étais curieux de voir ce que la série allait donner avec le retour à la normale et force est de constater que toute l'intrigue avec la sentinelle est pour le moment passé à la trappe, et les nouvelles recrues ont l'air de nouveau un peu loosers.

Bendis a décidé de faire en fait un one-shot sur l'espèce de mutant caméléon de l'équipe, dont le pouvoir semblait un peu inutile jusque là et qui du coup n'avait pas beaucoup d'exposition. Le scénariste passe le numéro a essayer de nous convaincre que le pouvoir de ce mutant, qu'il étoffe un peu au passage, est cool et hyper pratique. Je reste pour l'instant circonspect, mais le numéro est quand même une bonne lecture, très agréable.

Bachalo est bien plus à son aise ici, avec un numéro assez tranquille, plutôt orienté discussion, que durant le numéro précédent, durant Battle of the Atom, orienté action où il avait livré quelques cases brouillonnes. Ici, c'est beaucoup plus lisible, les expressions un peu ahuries de ses persos collent bien aux dialogues de Bendis, et le seul reproche qu'on pourrait lui faire et de ne pas réussir à distinguer assez le visage d'Emma Frost avec celui de Magik. Sérieusement, à part la mèche sur le font, elles ont exactement la même gueule (comme tous les personnages féminins de Bachalo en fait...) ! Et vu qu'elles sont blondes toutes les deux et qu'elles s'habillent en noir toutes les deux...


Donc voilà, un petit numéro one-shot sympa, en espérant que Bendis arrive à utiliser sa recrue à l'avenir (il a quand même mis 13 numéros avant de se décider à le présenter correctement aux lecteurs, hein...). Et maintenant il faut prier pour que le niveau qualitatif, et l'intrigue, d'avant Battle of the Atom revienne au plus vite, car je m'étais mis à vraiment apprécier la série. 

Ma note : 





All-New X-Men #18
Scénario de Brian M. Bendis
Dessins de Stuart Immonen
Encrage de Wade Von Grawbadger
Couleurs de Marte Gracia



Ça y est, Battle of the Atom, c'est fini. Tant mieux, car pour le moment, c'était certainement le passage le plus faible du run de Bendis. J'aimais bien lire ses X-Men jusque là, mais je me suis fait un peu chier durant tout ce crossover. 

J'attendais donc avec une certaine appréhension les numéros post Battle of the Atom... Mais pour l'instant ça part plutôt bien. Kitty Pryde est donc partie avec les X-Men des 60's dans le camp de Cyclope et les avantages sont nombreux : les deux séries de Bendis se passent au même endroit, resserrant un peu l'intrigue globale, et en plus ça permet de se limiter aux personnages que l'auteur maîtrise le mieux et qu'il ne partage pas avec les autres. Autre avantage, maintenant que Bendis à dégager la question des All-New X-Men qui doivent retourner à leur époque, ça lui donne une plus grande liberté narrative pour sa série et ça évite d'avoir encore et toujours le même débat avec "vous devez retourner à votre époque !" "- Non ! On reste !", qui commençait à être lourd après 17 numéros dans ce sens. 

J'ai aussi l'impression que ce changement de lieu permet aussi à Bendis d'orienter plus sa série vers une série teen, un peu comme le #15, ce qui est plutôt cool. Les adultes sont un peu en retrait, et on s'intéresse au triangle amoureux Jean Grey - Beast - Cyclops, à l'intégration des All-New X-Men avec les élèves de l'école Charles Xavier... Ya vraiment des trucs très intéressants à ce niveau et c'est là que les dialogues de Bendis se révèlent les plus pertinents. La discussion Kitty-Magik est sympa aussi, à voir ce que donnera ce nouveau duo. En fait, peu de super-héroïsme à proprement parlé dans ce numéro et c'est peut être tant mieux, vu que Bendis n'est pas toujours très à l'aise avec ça, surtout dans cette série où il est souvent partie dans des intrigues de fond souvent peu intéressantes.

Bref, au scénar' ça va mieux, et aux dessins... Ben Immonen est toujours aussi bon et continue de m'éblouir de son talent. C'est juste merveilleux, les personnages sont ultra expressifs, leurs attitudes criantes de vérité...Ca colle parfaitement aux dialogues millimétrés de Bendis et ça rend vraiment le tout très vivant. En plus, c'est aidé par une mise en couleur toujours somptueuse de Marte Gracia, hyper lumineuse, qui rend les planches resplendissantes. Rien à redire niveau graphique, All-New X-Men continue d'être le haut du panier. Mais Bendis m'a aussi un peu reconquis ce mois-ci niveau scénar'. Donc j'espère que la suite de cet arc sera du même niveau. 

Ma note : 




Cable & the X-Force #15
Scénario de Dennis Hopeless
Dessins de Gerardo Sandoval
Couleurs de Rachelle Rosenberg


Après deux mois d’absences, Cable est de retour. Il ne nous manquait pas vraiment, pourtant, mais il avait visiblement encore des trucs à raconter. L'avantage c'est que c'est Gerardo Sandoval qui s'occupe de l'intégralité des dessins du numéro. Il avait déjà fait un court remplacement dans la série, et son style n'est pas le meilleur du monde, mais je le trouve plus agréable que celui de Larroca. A part Forge, les personnages ont au moins tous de bonne têtes sous le crayon du dessinateur. 

Après, ça n'empêche pas Hopeless de n'avoir pas grand chose d'intéressant à raconter avec la série. Les protagonistes continuent de faire des missions inintéressantes et complètement random, qui n'intéressent personne, ni nous, ni les personnages, ni même l'auteur. Elles servent en fait de prétexte à une intrigue autour de Forge, l'agent de liaison de l'équipe, qui connaît des petits problèmes de santé... Ce numéro met en place le plot du nouvel arc, mais du coup on se fait un peu chier pendant le gros du numéro, là où la fin est déjà un poil plus intéressante (sans vraiment me passionner toutefois). Il faudra voir aussi qui est cet ennemi, qui je crois est un adversaire que les X-Men ont déjà affrontés, mais dont je ne connais pas vraiment les capacités... 

L'un des problème du numéro est aussi qu'à part Domino et Colossus, les autres persos ne sont pas attachants pour un sou. Peut être Cable à la limite ou le Dr.Nemesis qui est rigolo... Mais Boom Boom ou Hope ne font jamais rien d'intéressants, et Forge, à râler durant tout le numéro, n'attire pas non plus la sympathie.

Bref, même si ça tient la route ce mois-ci niveau dessin, la série n'a rien à raconter et j'ai l'impression que Hopeless essaye plus de meubler avec les personnages dont il doit s'occuper plutôt que d'écrire un truc qui ait un intérêt quelconque, pour l'univers Marvel ou les personnages impliqués. 

Ma note : 





Amazing X-Men #1
Scénario de Jason Aaron
Dessins de Ed McGuinness
Encrage de Dexter Vines
Couleurs de Marte Gracia



La nouvelle série X-Men débarque... Et elle commence très bien ! Jason Aaron délivre une histoire intéressante et incroyablement fun, avec pleins de gags, des personnages bien marqués et tous immédiatement attachants, une folie ambiante bien sympathique et une intrigue de fond intrigante.

 En plus de ça, Ed McGuinness est en grande forme et livre un excellent boulot avec des personnages très expressifs et un style super agréable à regarder, sublimé par les couleurs toujours très réussies de Marte Gracia.

 Bref un très bon début, j'ai hâte de lire la suite.

Ma note : 




A+X #11 : Superior Spider-Man + Cyclope
Scénario de Jim Krueger
Dessins de Ron Lim
Couleurs de Chris Sotomayor



La bonne nouvelle de ce numéro, c'est de retrouver Ron Lim aux dessins. Et oui, le type qui dessinait Thanos dans les années 90 avec une classe folle est toujours de la partie. C'est franchement dommage qu'il n'ait pas eu d'encreur sur ce numéro, laissant voir les traits de crayon un peu partout, mais à part ça, son dessin est resté solide et efficace et n'a pas pris un gros coup de vieux. La colo de Sotomayor est un peu tape à l'oeil et flashy, mais on a vu pire.

 Niveau histoire, ça ne va pas chercher bien loin, mais ça tient la route. Ca a le mérite d'explorer ces deux héros qui ont un côté méchant aujourd'hui. Ils ont beau tous les deux utiliser des méthodes un peu plus durs qu'à leurs débuts, l'un reste un gentil accusé à tord là où l'autre est un méchant qui a pris l'apparence d'un gentil. Ce team-up permet donc de travailler sur leurs différences et points communs et c'est plutôt intéressant, sans être incroyable toutefois. 

Ma note : 





A+X # : Black Widow + Emma Frost
Scénario et dessins de Howard Chaykin
Couleurs d'Edgar Delgado



Mais qu'est-ce que c'est que ce truc ? Mon dieu ! Je crois que c'est la merde la plus infâme que j'ai lu dans un comics de super-héros... Marvel publie pleins de trucs, parfois dans la précipitation et tout ne peux pas être bon, et c'est bien dommage... Mais cet épisode, c'est juste inadmissible ! Je sais que Panini doit boucher les trous de ses magazines avec les séries à caler les unes par rapport aux autres avec les events et autres cross à venir... Mais j'aurais préféré qu'ils ne mettent pas cet épisode, bon sang ! Après, l'auteur a roulé sa bosse dans l'industrie des comics, ceci explique peut être cela...

Sauf qu'ici, les dessins d'Howard Chaykin sont extrêmement laids, avec des visages tout distordus, Emma Frost qui semble avoir pris 20 kilos d'un coup et les deux filles qui ressemblent à des "putes à deux dollars" comme dirait Miller... L'auteur du numéro enchaîne les gros plans sur leurs tronches et n'en réussi AUCUN ! En plus, il est accompagné aux couleurs par Delgado qui a un style de colorisation qui ne colle absolument pas avec un style aussi crayonné, brouillon, que celui, non encré, de Chaykin sur ce numéro. Pour faire une comparaison, essayez d'imaginer le coloriste de Superior Spider-Man en train de coloriser du Alex Maleev. Ça donnerait un truc bizarre, non ? Et bien là, c'est PIRE. On a le droit a des gros traits de crayons bien gras qui sont colorisés un peu partout et ça ne le fait pas du tout, il y a des effets de dégradés dans tous les sens et une absence totale d'ambiance dans les scènes, et je pense qu'un coloriste sobre, utilisant majoritairement des aplats et travaillant beaucoup sur des camaïeux aurait été beaucoup plus à sa place. 

Bon, et en plus d'être très moche, il faut savoir que ce numéro a un scénario merdique. On apprend déjà qu'Emma Frost a tourné une vidéo coquine par le passé (et franchement, je n'avais pas envie de savoir ça) et qu'un type veut l'utiliser contre elle. Du coup elle part à sa recherche avec Black Widow. Le déroulé du scénario est nul, on s'emmerde et la résolution est juste horrible avec un espèce de délire coquin à base de montrage de boobs (qu'on ne voit pas hein, ça reste un comics Marvel tout public). C'est franchement navrant. En plus, Chaykin essaye de faire comme si il savait dialoguer mais c'est hyper mal branlé, on comprend à moitié ce qui est dit, les personnages parlent n'importe comment... 

Bref, je ne vais pas m'étendre plus longtemps, vous l'aurez compris, ce numéro est une bonne grosse merde. Plus jamais ça !

Ma note : 




dimanche 20 avril 2014

[New 52] Green Lantern Saga n°23


Green Lantern Saga n°23
Magazine Urban Comics sorti en Mars 2014

Green Lantern #22
Paru en Juillet 2013
Scénario de Robert Venditti
Dessins de Billy Tan
Couleurs d'Alex Sinclair et Tony Avina


Suite du renouveau de Green Lantern par Venditti et Tan. On retrouve le corps des lantern avec les nouvelles recrues toutes minables face au corps de Larfleeze. Une menace un peu passe partout donc, mais qui permet au scénariste de poser son histoires et les différentes intrigues de ces premiers numéros : les recrues toutes nulles, la relation avec les autres corps, le bug des anneaux, une nouvelle menace et le nouveau rôle de Kilowog. 

Ça peut paraître beaucoup, mais en fait Venditti ne s’attarde pas des masses sur chacun des aspect de son histoire et ça se lit au final très vite avec un sentiment de décompression étonnant pour du Green Lantern. C'est sympathique, mais il manque quelque chose pour vraiment convaincre. Ça manque de contenu et d'intrigues accrocheuses. La menace annoncée me fait un peu ni chaud ni froid pour le moment. Et côté dessins, Tan se débrouille mais n'impressionne pas. 

Ma note : 6




Green Lantern Corps #22
Paru en Juillet 2013
Scénario de Van Jensen et de Robert Venditti
Dessins de Bernard Chang
Couleurs de Marcelo Maiolo



Je trouve que cette nouvelle série sur le Corps commence très bien, et me semble plus accrocheuse pour le moment que la série principale. Le principal point positif est que le cast de nouvelles recrues avec John Stewart est réussi, c'est pas des mecs lambdas interchangeables qui servent juste à justifier le titre "corps", on sent une volonté d'en faire de vrais personnages, variés, visuellement déjà, et avec des caractères originaux pour des lanterns. Pour l'instant, c'est surtout Jruk qui est développé et il est assez rigolo avec son style barbare fantasy sans pitié chez les green lanterns. J'espère que le supporting cast des séries Green Lantern pourra s'élargir ainsi, qu'on sorte de Kilowog, Salaak et des autres lanterns terriens. 

Sinon l'intrigue est plutôt intéressante, avec la remise en cause du corps à l'échelle galactique qui continue. C'est bien car ça met en scène des situations inédites pour le corps et ça intrigue du coup pour la suite. Il y a aussi la suite de l'affaire avec les métamorphes du premier épisode. Des ennemis assez lambdas mais qui ont du potentiel. A part ça, on notera un John Stewart qui se comporte comme un gros connard avec les recrues, un aspect qu'on avait jamais vu jusque là de sa personnalité et pas forcément bienvenue. Le personnage reste sympa à suivre même si il manque un peu de profondeur une fois passé le côté marine US.

Green Lantern Corps est une série où il a pour une fois la vedette, elle est sa chance de briller, donc j'espère que Jansen et Venditti arriveront à développer le personnage. En tout cas, GL Corps est pour l'instant la meilleure série de ce renouveau des lanterns, et s'avère être aussi très agréable graphiquement, malgré un dessin assez simple. 

Ma note : 7




Green Lantern New Guardians  #22
Paru en Juillet 2013
Scénario de Justin Jordan
Dessins de Brad Walker
Couleurs de Wil Quintana



Bravo à Urban, au lettreur en tout cas, pour l'inversion de bulles entre des personnages au cours du numéro, beau boulot. C'est à ranger avec les pages dans le mauvais ordre qu'on a pu avoir une fois par le passé et cette expression "ça chie dans le ventilo" qui revient mystérieusement tous les deux numéros dans une des bulles dans le magazine alors que personne ne dit ça dans la réalité et qu'elle est affreusement nulle (mais peut être est-ce la traduction d'une phrase fétiche des lanterns en VO, qui sait ? Je laisse planer le doute).

Mais on ne va pas s'attarder sur cette erreur technique. Ça arrive, c'est dommage, mais l'erreur est humaine (c'est profond ce que je dis). Donc, a part ça et comme précédemment, Brad Walker et Wil Quintana s'amusent aux dessins et à la couleur mais oublient malheureusement ce principe de base qu'est la lisibilité. On comprend ce qui se passe, mais d'autres dessinateurs auraient été bien plus lisibles (et du coup la lecture aurait été plus agréable). Brad Walker a un excellent niveau technique, mais il se perd trop dans les détails à mon goût.

Sans transition, l'un des points positifs de ce numéro est Relic, un vilain très charismatique et assez cool. Son objectif est un peu trop vu et revu pour un ennemi des lanterns (il veut leur éradication en fait, comme la 3e armée et les first lanterns, chouette), mais j'aime le fait qu'il vienne d'un ancien univers et son gigantisme par rapport au reste des personnages le rend très chouette visuellement. Le numéro est en tout cas bien mené malgré son classicisme et la présence de Carol Ferris est vraiment bienvenue, même si on se demande pourquoi Justin Jordan à l'air de vouloir faire une relation entre elle et Kyle Rayner. En tout cas New Guardians continue d'être agréable à lire et est une série prometteuse pour la suite.

Ma note : 7






Red Lanterns #22
Paru en Juillet 2013
Scénario de Charles Soule
Dessins d'Alessandro Vitti
Couleurs de Gabe Eltaeb

Mais bon sang ! Pourquoi changer de scénariste si c'est pour nous resservir toujours et encore la même soupe ? Bref au menu, les Red Lanterns qui s'engueulent pendant tout le numéro, avec des explications sur leur fonctionnement dont on se fout et des querelles intestines dont on aimerait bien se passer depuis le temps. Bleez veut encore prendre le pouvoir et elle n'y arrive toujours pas, Rankorr est encore un minable et Guy Gardner va bientôt devenir un personnage pénible, youpi. 

La seule bonne nouvelle c'est Blob (le mec tout rond avec des dents pointus) qui prend de l'importance et qui est assez rigolo. Sinon à part ça on se fait chier et on se dit que ça ne risque pas de changer à l'avenir... Charles Soule ne pourrait pas écrire ce titre avec autant de brio que She-Hulk ? Ou s'associer avec un artiste qui donnerait un intérêt au titre, une âme (comme Javier Pulido sur le titre de la cousine du géant vert, en fait) ? En attendant on subit, tout en se demandant si quelqu'un, un jour, éclaircira la question du nombre de membre du corps des Red Lanterns (pour Soule ils ne sont qu'une dizaine alors qu'ils ont été parfois bien plus nombreux par le passé).

Ma note : 5




Earth-2 #9
Paru en Février 2013
Scénario de James Robinson
Dessins de Nicola Scott
Couleurs d'Alex Sinclair et Pete Pantazis



Retour de Nicola Scott aux dessins et début de l'arc sur Doctor Fate. Le numéro est ouvert par une Kendra toujours plus badass qu'on ne verra malheureusement pas longtemps. L'intrigue préférant se concentrer sur son pote Khalid, un nouveau venu dans la série ainsi que sur Jay Garrick toujours un peu niais mais plein de bonnes volontés qui va se retrouver à emmener sa mère dans ses aventures. Oui, sa mère. Qui pourrait être tout aussi bien sa petite copine si le scénario l'avait décidé ainsi parce que graphiquement, Nicola la dessine bien jeune. 

D'ailleurs la dessinatrice est plutôt en petite forme sur ce numéro. Ça reste pas mal, mais on se paye quand même cette mère jeune, un plan d'ensemble de la ville de Lansing foiré avec une pers à l'ouest et peu de détails et n'oublions pas le personnage cliff au design un peu moyen. Ca reste tout de même sympathique à lire avec une petite baston de milieu d'épisode pas piquée des hannetons. Et toute l'intrigue autour de Nabu et du Doctor Fate est intrigante et donne envie de lire la suite. 

Ma note : 7


Earth-2 #10
Paru en Mars 2013
Scénario de James Robinson
Dessins de Nicola Scott
Couleurs d'Alex Sinclair

Je ne suis pas très fan du design du nouvel ennemi mais le reste du numéro est plutôt solide. On a envie d'en savoir toujours plus sur le heaume de Nabu (qui est bien classe) et toute cette intrigue avec la tour du Destin est vraiment sympa, surtout que l'intérieur de la tour est juste magnifique et bien trouvé. Nicola Scott à négligée les décors du précédent numéro pour tout donner ici et elle a bien fait car on se régale. Très très sympa. On retrouve aussi Alan Scott le temps de 4 pages très biens écrites aussi. Un bon numéro pour Earth-2, bien écrit, bien illustré et bien colorisé (c'est rare que je dise ça du boulot de Sinclair d'ailleurs). Du bon boulot, vivement la suite.

Ma note : 8